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ABSENCES

Publié le par Mathias LEH

Le poids de l’absence, sa légèreté et son pesé Ton absence est devenue cette étrange bulle d’air nauséabond dont je ne sais que faire… Je me débats dans un tunnel que je pense peut-être entretenir malgré moi, de l’amour je ne parlerai pas, là n’est plus...

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ELLE

Publié le par Mathias LEH

Je suis venu sur la place. Aux heures ternes de la nuit, avant qu’il ne fasse moins chaud, dans la moiteur ambiante. Quand les chiens longent le sol, quand eux-mêmes se font presque peur. Je suis venu et je t’ai attendu. Rien, jamais, n’est venu. Je suis...

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Nous aurions...

Publié le par Mathias LEH

Comment aurions-nous pu nous rencontrer ? Comment savoir ? De quel bois ferions-nous les grandes luttes ? Comment choisir ? Comment fais-tu toi pour trier les grains de vie qui se présentent finalement à toi ? Pourquoi toujours les balayer d’un revers...

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Cette ôde, ce refrain dans les brèves nuits de Carême

Publié le par Mathias LEH

Il revient Il attaque de loin et tu ne veux rien entendre... Il aiguille les moments les plus incertains, il raconte tranquillement sa petite histoire Putain mais on la connait par cœur Jusqu'à l’écœurement, jusqu'à plus soif... je ne veux plus jouer...

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La terre chancelle

Publié le par Mathias LEH

« La terre chancelle, elle chancelle comme un homme ivre ; elle est ébranlée deçà et delà comme une cabane pour la nuit. » Esaïe 24. 20 Je suis entre chien et loup. Dans la moiteur de l’île qui peu à peu ne peut que devenir vaguement mienne. Je marche...

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Dans la crypte

Publié le par Mathias LEH

S'user dans le noir délavé des paroles d'Emi... Se perdre en tristes contemplations romantiques... "Que sommes-nous donc devenus ?" Et la rue dévide son tiroir de passants vaguement hostiles... La place, ma place et ce vide Il n'y a personne à positionner...

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EXIL

Publié le par Mathias LEH

Elle revenait, sans en avoir l’air, elle léchait mes pieds. Nous étions côte à côte. Nous ne disions plus rien. J’attendais, je ne savais si toi aussi, j’attendais qu’elle vienne à moi, me mouille et qu’enfin alors nous nous serrions l’un contre l’autre....

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